Remèdes - Quels sont les symptômes des varices pelviennes ?

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Avec le temps, le nombre et la taille des varices ont tendance à augmenter, surtout lorsqu’elles ne sont pas traitées.

Les varices sont des veines dilatées dont la paroi a été fragilisée. Cependant, les  varices aux jambes sont les plus concernées par ce risque, car elles supportent beaucoup de pression et peuvent être agressées de l’extérieur. Il existe deux types de phlébites : Varices pelviennes : les varices vulvaires et périnéales. Les varices pelviennes, terme englobant les varices vulvaires et périnéales, se forment chez la femme, au niveau de la vulve et du périnée. Les varices pelviennes se forment dans la région du petit bassin, sur les veines utérines ou ovariennes. Les varices pelviennes peuvent être localisées : L’aspect des varices pelviennes est très variable. Il dépend : Les varices pelviennes peuvent être invisibles. Les varices pelviennes sont dues à une hyperpression sanguine, au niveau des veines ovariennes ou utérines. Les varices pelviennes peuvent apparaître dans deux cas : Contrairement aux autres veines, les veines pelviennes ne possèdent pas de valvules, donc de système anti-reflux.

Varices pelviennes : résultats d’une hyperpression

  • douleurs, crampes, fourmillements, brûlures ;
  • jambes lourdes ;
  • gonflements, œdèmes : lorsque la varice s’aggrave, un œdème conséquent se forme au niveau de la cheville ou du mollet : on parle d’œdème variqueux.

La région pelvienne, qui englobe tout le petit bassin, est très soumise aux variations hormonales et environnantes.

Cela entraîne parfois des augmentations de pression dans les veines pelviennes. Les varices pelviennes sont dues à une augmentation de pression au niveau des veines pelviennes, ovariennes et utérines. Les varices pelviennes ne sont pas toujours visibles : Les varices pelviennes sont très difficiles à localiser. douleurs pelviennes modérées à sévères souvent de type crampoïde sont généralement plus de nécrose et de douleurs pelviennes 52,53,55,59. une embolisation, on peut observer des douleurs pelviennes ou abdominales veines pelviennes probablement favorisée par l’effet de masse exercé par le Typiquement les patientes présentent de la fièvre, des douleurs pelviennes et Les varices vulvaires ou vagino-vulvaires sont dues à une dilatation des vulvaires et /ou vaginales tout comme les varices sur les jambes ou les .

Varices pelviennes : des douleurs dans le bas ventre

  • les règles,
  • les rapports sexuels.

Leur présence doit faire rechercher des varices des jambes (souvent associées), du petit bassin et des antécédents d’insuffisance et veineuse.

Elles sont le plus souvent associées à des varices des deux jambes qu’il faut rechercher systématiquement. En cas de thrombose, il y a sur la un noyau rouge, ferme et douloureux ce qui nécessite une consultation en urgence. C’est au cours de la grossesse que surviennent le plus souvent les varices pelviennes, habituellement au cours du 5ème mois de la deuxième grossesse. 10% des femmes enceintes présentent des varices pelviennes. Les varices pelviennes sont comme les varices vulvaires à la charnière de deux spécialités : la gynécologie et la médecine vasculaire. Comme détaillé ci-dessus, les varices pelviennes et le syndrome de congestion pelvienne sont source de douleurs pelviennes rebelles, invalidantes. Elles sont responsables d’un tiers des douleurs chroniques pelviennes chez la femme et représentent 10 à 15% des patientes qui consultent en gynécologie. Pourtant, les varices pelviennes et leurs conséquences sont souvent sous diagnostiquées ou de diagnostic très tardif. L’écho-doppler avec ses récentes évolutions est l’investigation de choix, souvent suffisante, pour dépister les varices pelviennes.

Quels sont les symptômes des varices pelviennes ?

  • Au niveau de la vulve : on évoque alors une varice vulvaire.
  • Au niveau de l’anus et du rectum : ce sont les hémorroïdes.
  • Au niveau du scrotum : c’est un varicocèle.

Dans certains cas, un complément par phlébographie pelvienne complétera l’exploration avant la décision thérapeutique du traitement des varices pelviennes.

Le traitement par embolisation des varices pelviennes donne des résultats remarquables si les indications sont bien posées et le traitement complet. Le Syndrome de Congestion Pelvienne est une pathologie liée à la chirurgie veineuse. Le syndrome de congestion pelvienne est une maladie des veines qui touche en grande partie des femmes ayant entre 30 et 40 ans. C’est l’accumulation de sang dans les varices pelviennes qui est à l’origine des douleurs abdominales. Les douleurs abdominales représentent le principal symptôme du syndrome de congestion pelvienne. Les douleurs pelviennes sont moins intenses lorsque la patiente est allongée. C’est généralement la réalisation d’une échographie qui permet de confirmer la présence d’un syndrome de congestion pelvienne. La présence de douleurs abdominales sans inflammations ou anomalies particulières laisse souvent présager à un problème de varices pelviennes. Le traitement de cette maladie veineuse débute par la prise d’un anti-inflammatoire non stéroïdien ou de phlébotoniques permettant de soulager les douleurs pelviennes.

Quels sont les examens pour les varices pelviennes ?

Toutefois, le traitement médical montre parfois des limites, il faut alors envisager une intervention de chirurgie veineuse pour empêcher le sang de s’accumuler au sein des varices pelviennes.

Le chirurgien vasculaire pourra envisager plusieurs techniques d’interventions : Les varices pelviennes sont dues à une hyperpression sanguine au niveau des veines ovariennes ou utérines. Contrairement aux autres veines, les veines pelviennes ne possèdent pas de valvules, donc pas de système anti-reflux. La région pelvienne, qui englobe tout le petit bassin, est très soumise aux variations hormonales et environnantes, ce qui entraîne parfois des augmentations de pression dans les veines pelviennes. Les varices pelviennes peuvent être douloureuses spontanément, soit lors des règles soit lors des rapports. La pression augmente donc au niveau des veines pelviennes et des varices peuvent se former. Souvent, les varices pelviennes apparues au cours de la grossesse disparaissent 1 à 3 mois après l’accouchement. EMBOLISATION PELVIENNE : TRAITEMENT PIEGES ET INSUFFISANCESF et C LESCALIE NANTES 2 EMBOLISATION PELVIENNE : TRAITEMENT PIEGES ET INSUFFISANCESLes résultats globaux ont été classés en guéri, amélioré, statu quo, aggravé. MORBIDITE Varices et récidive variqueuse: une paraphlébite et un sepsis au scarpa Plusieurs syndromes douloureux et fébricules post-opératoirs, une sciatalgie (AET?)

Deux remèdes de grand-mère pour lutter contre les varices pelviennes

Les varices périnéales et les varices vulvaires peuvent être connectées à des varices pelviennes et à des varices des membres inférieurs.

On parle parfois de varices pelvi-périnéales.Les varices pelviennes peuvent être présentes sans occasionner de troubles. Et les varices pelviennes sont souvent des veines qui se dilatent à l’occasion des grossesses. Cela provoque une accumulation du sang dans les veines les plus atteintes et l’apparition de varices. Les varices sont parfois mais peuvent aussi entraîner des douleurs. Les varices sont plus fréquentes chez les femmes. Plus de 3 personnes sur 4 présentant des varices sont des femmes. Une varice interne peut également être le siège d’une rupture lors de microtraumatismes répétés et entrainé une hémorragie qui provoquera une douleur et un . L’ulcère variqueux est douloureux, cicatrise avec beaucoup de difficultés et risque de s’infecter. Nous avons choisi d’étudier 3 signes cliniques : la douleur pelvienne et la douleur des membres inférieurs survenant au début ou pendant les règles ainsi que la dyspareunie.

Insuffisance veineuse pelvienne chez la femme présentant des varices périnéales. Corrélation atomo-clinique, traitement par embolisation et résultats (31 cas)

La symptomatologie clinique de l’insuffisance veineuse pelvienne de la femme est connue depuis longtemps [1, 2].

Souvent décrite avec une sorte de fatalité elle a longtemps fait partie du tableau clinique étiqueté « douleur chronique » de la jeune femme multipare. L’origine des varices des membres peut être entièrement sous la dépendance des varices pelviennes. Entre 1999 et 2002, 31 patientes présentant des varices ont été sélectionnées pour exploration veineuse pelvienne. Cette comparaison avait pour but de définir des critères cliniques d’insuffisance veineuse pelvienne permettant de suspecter l’existence d’une insuffisance pelvienne. L’exploration veineuse pelvienne a été réalisée la veille de l’intervention. Compte tenue de la petite taille des échantillons le test de Fischer a été utilisé pour l’étude des relations entre les varices périnéales et les veines pelviennes insuffisantes. Une pathologie hémorroïdaire habituelle était retrouvée dans 72% des cas, la présence de volumineuses varices vulvaires pendant l’accouchement était retrouvé dans 45% des cas. Les autres varices associées sont réparties dans le tableau I. Dans le groupe total 74% présentaient des douleurs pelviennes menstruelles, 48% des dyspareunies et 74% des douleurs veineuses menstruelles. Le score clinique moyen d’insuffisance pelvienne était de 12.6.

En excluant ces patientes ménopausées, la symptomatologie moyenne relevée chez les patientes en activité hormonale était importante (score clinique 13.8) : douleur pelvienne (5), dyspareunie (3.2), douleur variqueuse (5).

Le score clinique était en moyenne de 4.75 (douleur pelvienne : 3.25, dyspareunie : 0.25 et douleur veineuse : 1.25). La répartition des résultats de l’exploration veineuse pelvienne des patientes en activité génitale en fonction du score clinique est rapportée sur le tableau III. L’exploration veineuse pelvienne a été réalisée par voie fémorale droite dans 26 cas, gauche dans 4 cas, bilatérale dans 2 cas. Le tableau IV montre les relations entre le coté des veines pelviennes incontinentes et le coté des varices périnéales. Les chiffres montrent une relation forte entre la latéralité de l’insuffisance pelvienne et les varices périnéales mais qui n’atteint pas le seuil de signification stastistique. Le tableau V montre les relations entre l’origine veineuse pelvienne antérieure (veines ovariennes) ou postérieure (veines hypogastriques) et les varices du membre. A l’évaluation de résultats précoces 35% présentaient encore des douleurs pelviennes, 10% des dyspareunies et 39% des douleurs sur les membres inférieurs. Il semble que la méthode d’évaluation du score clinique d’insuffisance veineuse pelvienne soit suffisante pour pouvoir affirmer la présence d’une insuffisance veineuse pelvienne. Quand ce score était supérieur à 8 chez une patiente en activité génitale porteuse de varice non saphénienne à la racine de la cuisse il existait une insuffisance veineuse pelvienne.

Certaines récidives variqueuses peuvent être due à une insuffisance veineuse pelvienne [9].

L’insuffisance veineuse pelvienne ovarienne peut, par ailleurs, être la seule cause de récidive apparaissant après un stripping bien réalisé [8]. Dans notre série 13 patientes présentaient une récidive alimentée par des varices pelviennes. L’insuffisance pelvienne peut, par contre, être facilement mis en évidence en plaçant la sonde sur les varices vulvaires. Le reflux parfaitement visualisé en Valsalva préjuge d’une origine pelvienne, malheureusement on ne peut définir ni le coté, ni le tronc responsable. Le syndrome de congestion pelvienne ne dépend pas seulement de l’insuffisance veineuse ovarienne. La symptomatologie, en effet, est un très bon signe d’insuffisance veineuse pelvienne chez la femme jeune en activité génitale. Compte tenu des nombreuses connexions veineuses pelviennes les 4 axes veineux pelviens devraient être explorés systématiquement. Il existait une différence significative entre les résultats d’exploration (IVP versus normal) en fonction de score clinique d’insuffisance veineuse pelvienne des groupes A et B (P?0.0094). Beaucoup de femmes ont des manifestations d’insuffisance veineuse pelvienne durant les grossesses dont les plus fréquentes sont les varices vulvaires, et les hémorroïdes. Un tableau clinique typique ou  évocateur associé à la présence de varices pelviennes à IRM doit conduire à la phlébographie pelvienne,indispensable au diagnostic. A titre préventif, il faut éviter, dans les jours suivant l’embolisation pelvienne, de faire des efforts abdominauxqui sont suceptibles de favoriser cette complication qui, je le rappelle, est très rare. Une IRM pelvienne a été réalisée en pré-opératoire dans 95% des cas. En cas varices des membres inférieurs, 25 % des patientes sont insatisfaites, 7 % ont à nouveau un reflux pelvien. L’irradiation pelvienne et la dose de produit iodé (moyenne : 20000mGycm2/75ml hexabrix 200) sont des critères à prendre en compte chez la femme jeune.